Le lancement de Free Mobile a créé de nombreux bouleversements dans le paysage français du numérique et pour les opérateurs mobiles déjà installés qui ont dû revoir leurs tarifs.  Les opérateurs mobiles n’arrivent plus à maintenir leurs investissements en dessous de 10 % de leur chiffre d’affaires, en grande partie à cause de la forte consommation d’Internet.

Par ailleurs, pour ne pas avoir à réduire leurs effectifs et pour rester dans la course, les opérateurs vont surement devoir s’en séparer de quelques sous-traitants. Et enfin, les dépenses commerciales ont aussi été touchées par l’arrivée du quatrième opérateur.

A fortiori, l’État va recevoir moins de bénéfices, un constat qui a été suivi par les syndicats et le régulateur des télécoms dans le sens ou les opérateurs mobiles sont un secteur très porteur, mais une fois que leur chiffre d’affaires baisse, les sociétés auront moins d’impôts à payer.

Côté taxe, les opérateurs doivent aussi compter sur la taxe sur les services de télévision et la taxe sur la copie privée, ce qui fait que si les télécoms commencent à baisser leurs chiffres d’affaires et bien c’est l’économie du numérique tout entier qui en pâtira.